5 critiques constructives pour la communauté astrologique

5 critiques constructives pour la communauté astrologique

J’ai récemment écrit un article qui détaillait 5 critiques courantes de l’astrologie. Cet article a un format similaire avec un contenu différent : je voulais ici traiter des critiques que j’adresserais, personnellement, à la communauté astrologique. Par « communauté astrologique » j’entends mes collègues astrologues ainsi que les enthousiastes. Ces critiques se veulent constructives, et certaines sont aussi une note à moi-même ; le but n’est pas d’attaquer qui que ce soit en particulier, bien que j’admette que le ton soit parfois exaspéré !

#1 Arrêter les arguments d’autorité pour défendre l’astrologie

Qu’il s’agisse d’astrologie ou non, s’il y a bien quelque chose qui me fait lever les yeux au ciel, c’est la défende d’un concept de type « Mais si tant de gens y croient, ça peut pas être si nul que ça ! ». Sauf votre respect, qu’est-ce que c’est que cet argument bancal ? On va pas aller bien loin avec ça. Beaucoup de gens ont cru (et certain·es croient toujours) que la Terre était plate, mais la Terre n’est pas plate pour autant. Actuellement, la population des chrétiens fondamentalistes est nombreuse, est-ce que cela veut dire que leurs pratiques ne sont pas extrêmement dangereuses ? Quid de la montée du fascisme ?

Non, à un moment, l’argument de « Plein de gens suivent ceci, donc ça doit pas être si mal » ne tient PAS DU TOUT. Il va falloir creuser un peu plus. L’astrologie n’a pas besoin de ce genre de mauvaise foi, il y a bien d’autres manières de défendre le bien-fondé de nos pratiques, et j’estime que tenir ce genre de propos nous tire en fait une balle dans le pied tant cela dénote un manque de rigueur et d’honnêteté intellectuelle. On en vient à ma deuxième critique :

#2 Ne pas sacrifier la technique et la rigueur à l’intuition

Je pense que l’intuition est précieuse, et qu’elle est souvent dénigrée par pure misogynie. Cependant, l’astrologie ne repose pas seulement sur l’intuition. Des bases techniques solides sont indispensables pour interpréter un thème. Les techniques sont diverses, et il existe bien des spécialités différentes, là n’est pas le problème. Mais agir comme si absolument tout était équivalent, à voir au feeling, et qu’il suffisait d’inspiration pour interpréter un thème, me paraît complètement perché.

À ce compte-là, pourquoi pratiquer l’astrologie et pas une forme de divination (ou autre pratique) qui permet cette liberté ? Pourquoi choisir une discipline qui exige une pratique rigoureuse, un certain nombre de choses à retenir par cœur (planètes, signes, maisons, aspects, entre autres)… ? Cela me laisse un peu perplexe. Je vous encourage à continuer de cultiver votre intuition, et vos compétences de conseil et d’écoute ; mais je vous encourage aussi à ne pas négliger l’étude des principes astrologiques si vous pratiquez l’astrologie.

Il ne s’agit pas là de snobisme, ou d’une conviction qu’il faudrait avoir une certification en astrologie pour s’exprimer ou exercer. Vu le contexte actuel, il me paraît tout à fait possible d’être autodidacte et très compétent·e dans sa pratique. Il n’y a pas de modèle tout fait pour y arriver. Je souligne simplement une dynamique que j’ai parfois vue, notamment dans des milieux proches de la mouvance New Age. L’astrologie n’est pas une science exacte et ne répond pas à des protocoles unifiés, cependant cela ne signifie pas que nous devons laisser notre rigueur de côté pour la pratiquer.

J’ajouterais également qu’il me paraît très important de sourcer et créditer les informations astrologiques que l’on dissémine. Si l’on utilise une image faite par un·e autre astrologue, il me semble que c’est la moindre des choses de læ créditer, surtout lorsque c’est facilité par une identification au sein de l’image. Respecter et soutenir le travail de nos pairs devrait être une priorité !

NB : J’aurais probablement pu écrire également sur la tendance « inverse » au gatekeeping et à l’élitisme. Je pense qu’il est important de trouver un juste milieu et de pas sauter à la gorge des autres si leur pratique priorise des choses différentes, du moment qu’il n’y a pas de désinformation.

#3 Respecter la diversité de pratiques astrologiques, et ne pas la minimiser

Il n’y a nul besoin de cracher gratuitement sur la pratique des autres. On peut émettre des critiques constructives, expliquer pourquoi on utilise tel système plutôt qu’un autre bien entendu ; mais il faut savoir trouver la bonne mesure de cela. Mal parler de nos collègues ne nous rend pas plus compétent·e. J’estime que quelqu’un qui passe davantage de temps à dévaloriser ses collègues qu’à produire du contenu selon ce qui lui convient a un problème (coucou Wade Caves, spéciale dédicace). Si votre pratique vous plaît, fonctionne bien pour vous, vous enthousiasme, quel besoin de dénigrer celle des autres ? Laissez votre pratique parler pour elle-même. La diversité des pratiques astrologiques est une richesse.

Dans le même registre, je suis un peu agacé·e des généralités que certain·es astrologues n’hésitent pas à balancer pour présenter leur pratique professionnelle, telles que « L’astrologie ne prédit pas l’avenir ». C’est tout simplement erroné. On peut dire « Je n’utilise pas l’astrologie dans un but de prévoir l’avenir », mais c’est différent. Bien sûr que la fonction prédictive de l’astrologie est bien plus complexe que les représentations que quelqu’un qui n’y connaît rien du tout peut s’en faire… Mais là aussi, dire cela (« Je ne lis pas dans un thème comme dans une boule de cristal ») ce n’est pas la même chose que de dire « L’astrologie ne prédit pas l’avenir ».

À ce stade je trouve que ça relève quasiment de la dissonance cognitive, d’être astrologue et de nier à l’astrologie une fonction prédictive. Libre à quiconque de préférer se concentrer sur l’introspection, mais le fait d’observer les positions célestes lors de la naissance de quelqu’un pour tenter d’avoir des éléments pertinents pour sa vie à l’âge adulte… C’est une pratique prédictive et, dans une certaine mesure, déterministe. Si le prédictif vous débecte et que vous voulez vous concentrer uniquement sur l’introspection, je me demande si l’astrologie est l’outil qui vous conviendra le mieux, à dire vrai. Il existe de nombreuses autres approches pour une relation d’aide qui encourage l’introspection. L’astrologie est bien plus vaste que juste cela, et je trouve un peu dommage de tenter de le minimiser.

J’ajouterais que d’autres questionnements peuvent émerger quant à la diversité dans la communauté astrologique. Qu’est-ce qu’on peut mettre en place pour soutenir des collègues qui sont marginalisé·es ? Qu’est-ce que l’on a mis en place pour accueillir des client·es qui rencontrent des difficultés spécifiques qui nous sont inconnues ? Comment rendre notre pratique la plus accessible possible ?

Certain·es astrologues pratiquent avec une échelle de prix (sliding scale) afin que leurs services soient plus accessibles aux personnes en difficulté financière. Des bourses sont mises en place pour aider à financer des études d’astrologie ou des conférences. Un certain nombre de ressources ont été faites pour permettre aux astrologues d’avoir une approche respectueuse de client·es marginalisé·es.

Par exemple, un épisode de The Astrology Podcast avec l’invité·e Michael J. Morris était consacrée aux personnes trans. Certaines choses sont très simples à mettre en place : permettre aux personnes de communiquer leurs pronoms et accords facilement via le formulaire d’inscription et/ou en mentionnant ses propres pronoms et accords au début de la consultation, par exemple.

En termes d’accessibilité pour les personnes en situation de handicap, il me semble intéressant de préciser les alternatives possibles lorsqu’une option n’est pas accessible à tou·tes. Par exemple, pour des personnes Sourdes, préciser qu’il y a une fonctionnalité de sous-titrage automatique disponible pour une consultation en visio et/ou qu’il est possible de faire la consultation à l’écrit (ou en LSF si vous savez signer couramment).

En tant qu’astrologue, il me semble important de questionner nos propres privilèges afin de ne pas nuire à nos client·es. Parfois, cela se traduit dans des questions logistiques simples. Parfois, des recherches et remises en question plus profondes sont nécessaires. Je pense que cela doit faire partie de notre formation continue, au même titre que les connaissances astrologiques.

#4 Prêter attention au contexte dans lequel on exprime des analyses de l’actualité

[avertissement de contenu pour cette section : mention de mort et de violences sexuelles]

Pour énoncer les choses plus clairement : éviter de se précipiter pour discuter de thèmes liés à des faits d’actualité morbides, tels que des violences sexuelles ou des décès.

Bien sûr, je peux comprendre que des astrologues ou enthousiastes d’astrologie examinent les thèmes en lien avec l’actualité, par curiosité. Mais il y a une différence entre regarder un thème natal et se faire ses propres réflexions en son for intérieur, et faire un fil Twitter ou un post Facebook pour analyser le thème natal de quelqu’un qui vient tout juste de mourir, ou d’un violeur. Ne soyons pas indélicat·es.

Dans ce genre de situations, il faut se demander ce qui est dans l’intérêt ou non des personnes les plus vulnérables. Si une révélation en lien avec des abus sexuels éclate, est-il intéressant ou aidant pour les survivant·es de violences sexuelles de voir sur leurs réseaux sociaux une photo du violeur, une analyse de son thème natal et des hypothèses sur ce qui l’a poussé à être violent ?

Se pencher sur le thème natal d’un individu ne me semble pas extrêmement pertinent pour porter un regard critique sur les violences genrées, car elles sont systémiques. On parle de dynamiques qui traversent toute la société, qui imprègnent notre éducation, notre mentalité à tou·te·s, et qu’il est indispensable de questionner et déconstruire. Il ne s’agit pas de la faute d’une seule personne, même s’il est bien entendu nécessaire que les individus prennent leurs responsabilités. Je trouve donc un peu dommage, car dépolitisant, de se précipiter sur le thème natal d’un violeur pour y trouver des éléments qui « confirmeraient » ses méfaits ou les indiqueraient.

Si l’on en revient à ce qui est ma priorité, c’est-à-dire les victimes et survivant·es de violences, je pense aussi qu’il y a le danger d’encourager de l’anxiété vis-à-vis de certains placements. Or avoir un Soleil en Capricorne, une conjonction de Pluton à l’Ascendant ou que sais-je n’indique en rien que l’on jettera le respect et l’éthique aux orties pour violenter ses proches. Au pire des cas, cela peut aussi encourager une forme de victim-blaming : si le thème natal de quelqu’un indique qu’il est violent, est-ce que les victimes n’auraient pas dû le voir venir ? Ce genre de raisonnement est très dangereux, et je pense que beaucoup de précautions sont de mise et sont régulièrement oubliées.

Dans le cas d’un décès, il me semble assez évident qu’un bon nombre de personnes en deuil n’ont nul besoin d’une analyse astrologique publique sur le thème de la personne décédée, et que ce sera la plupart du temps extrêmement déplacé d’en faire une dès que le décès a été annoncé.

Je précise que ce point n’est en aucun cas une attaque ciblée sur qui que ce soit ; j’ai vu ce réflexe chez beaucoup de personnes différentes, dont certaines que j’estime beaucoup. Je comprends qu’on ait envie de s’exercer à l’analyse astrologique de l’actualité, mais je pense qu’on ne peut pas faire l’économie d’une réflexion sur le contexte, et l’impact potentiel de nos propos publics.

#5 Ne pas prêter automatiquement à l’astrologie une posture idéologique, et se renseigner sur l’histoire des concepts que l’on applique

L’astrologie est un outil qui est influencé par les cultures qui l’ont façonnée et continuent de la façonner, mais elle ne vient pas avec une philosophie ou une morale précise. Certaines personnes pratiquent une astrologie qui est déterministe, d’autres célèbrent le libre-arbitre. Certain·es astrologues sont outrageusement racistes, d’autres politisent leur pratique pour défendre la justice sociale. Il n’y a pas de modèle tout fait, chaque astrologue doit réfléchir à sa propre éthique, ses principes.

Je pense qu’il est bon de se le rappeler, d’une part pour établir ses propres objectifs, d’autre part pour ne pas se leurrer sur le reste de la communauté astrologique. Malheureusement, on ne pourra pas s’entendre avec tou·te·s nos collègues. C’est logique, et on peut aspirer à une solidarité entre astrologues sans pour autant s’asseoir sur des divergences graves. Je n’ai aucune complaisance envers des astrologues misogynes ou racistes, quelles que soient leurs compétences par ailleurs, et je préfère de loin soutenir des astrologues compétent·es ET respectueux·ses des autres êtres humains.

Je pense que ce point est important parce que si on se ment à soi-même sur ce que l’astrologie est, on va avoir un angle mort considérable. Le système astrologique duquel on hérite aujourd’hui est loin d’être parfait. L’astrologie hellénistique s’est développée dans un environnement esclavagiste et extrêmement patriarcal, par exemple. Le revival de l’astrologie plus récent a été grandement influencée par la théosophie, un mouvement aux dérives sectaires.

Il me semble crucial d’avoir conscience de ces influences pour mieux décider ce qu’on veut en faire. C’est en ayant connaissance de l’histoire de l’astrologie et des contextes culturels qui l’ont façonnée que l’on peut décider ce que l’on veut continuer à utiliser ou non, et pourquoi. On ne peut pas faire l’économie d’une telle réflexion, on doit réfléchir sur le bien-fondé des principes que l’on applique, et les actualiser ; car l’objectif en fin de compte n’est pas d’atteindre un idéal perdu, mais bien d’avoir une pratique qui est utile et respectueuse aujourd’hui. Les mythes anciens sont passionnants, mais il me semble important que leur usage nous aide à faire le lien avec le présent au lieu de nous en déconnecter dans une nostalgie malsaine.


Si vous avez d’autres critiques constructives pour la communauté astrologique, n’hésitez pas à les laisser en commentaire ! Vos réflexions m’intéressent.

30 réflexions sur “5 critiques constructives pour la communauté astrologique

  1. Merci pour ces critiques constructives, je me permet d’ajouter la dimension psychologique dont l’astrologue, je pense dois faire preuve. Je pense que face aux révélations que peut faire un astrologue, il peut être bon de se former un minimum à la relation d’aide. On ne mesure parfois pas la portée de ses dires, je pense qu’il serait donc judicieux de suivre, comme les psychologues, un minimum de règles éthique afin d’accompagner au mieux un consultant. Je trouve aussi que l’astrologie poussée, peut prendre un tournant philosophique, voir parfois spirituel, je pense qu’il est parfois bon, pour les astrologues, en tout cas pour ma part, de prendre un bol d’air dans d’autres discipline afin d’enrichir une pratique et rester tout en souplesse, d’esprit.

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    • Merci beaucoup pour cet ajout ! Je suis tout à fait d’accord, je pense que se former à la relation d’aide est un pré-requis pour qui veut donner des consultations. En tant qu’astrologue on prête souvent à nos dires une portée particulière, il faut vraiment faire attention à cela, ne pas abuser de ce pouvoir et ne pas, par maladresse, risquer de mettre quelqu’un en danger.
      À quelles autres disciplines penses-tu qui permettent d’enrichir la pratique ? La psychologie ou complètement autre chose ?

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      • Je pense que l’enrichissement de l’astrologie avec une autre discipline est propre au vécu de chacun, cela rend l’astrologie vivante et actuelle, car présente dans son monde. Luc Bigé (biologiste de formation) fait souvent référence à la biologie pour expliciter des concepts astraux. Dane Rudhyar y mêle la spiritualité (plutôt indienne). Pour ma part j’y mélange l’art, la peinture : apprendre à observer et voir l’incarnation picturale des représentations des mythes ; mais aussi placer des images sur des notions abstraites et en favoriser leurs compréhensions. J’y ajouterai la psychanalyse avec des notions pour l’astrologie de synchronicité, symbolisme mais surtout de dynamique intérieure (qui est m’aide énormément pour les progressions). Je pense aussi à la théologie et les mythes anciens pour y comprendre l’origine des analogie du Zodiaque. La créativité d’une pratique se mesure à l’intensité de deux matrices qui se rencontrent pour exploser en force.

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      • Merci pour ces précisions ! Je suis d’accord, approcher l’astrologie avec une autre discipline la rend plus claire et vivante. Les liens entre cartomancie et astrologie sont très intéressants aussi d’ailleurs ! Pour ma part j’ai beaucoup étudié la psychotraumatologie et je pense que ça informe beaucoup mon approche de l’astrologie aussi.

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      • Je trouve aussi que la cartomancie et l’astrologie sont liés. Faire des liens entre les cartes ou les étoiles demande une sacrée gymnastique ! Je conçois l’astrologie plutôt comme une vision macro et la cartomancie en vision micro, bien que plus je les pratique plus elles ont tendance à s’éloigner, mais surement pour mieux se retrouver un jour.

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    • Bonjour GpsAstral
      En lisant ton commentaire, tu me donne l’impression que l’astrologie n’est qu’une simple affaire de consultation. Heureusement que dans la réalité ce n’est pas complètement le cas.
      Beaucoup d’amateurs en astrologie ont développés une toute autre pratique, comme les alchimistes, les hermétistes … et de nombreux passionnés de l’astrologie.
      La pratique de l’astrologie dans le passé était beaucoup plus axé sur la prévision, aujourd’hui la pratique aurait une tendance axé sur l’aide psychologique que la réelle fonction de l’astrologie…

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      • Bonjour Lune Soleil, je suis parfois aveuglée par mes préjugés qui ici me rétrécissent ma vision et se fixent sur les aspects mercantiles. J’oublie que l’astrologie est une discipline très vaste et que c’est aussi une poésie qui propose de grandir son âme jusqu’aux étoiles.

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  2. A reblogué ceci sur L'actualité de Lunesoleilet a ajouté:
    Une approche intéressante qui me fait rebondir sur la véritable source de l’enseignement qui est partagé aujourd’hui.
    Avec le recul entre ceux qui ont suivis la pléthore de mes articles sans aucun respect des connaissances acquises. L’alibi, c’est gratuit alors ce qui est à toi est aussi à moi ???
    J’ai souvent constaté que la source de l’auteur est en fonction du pedigrée de l’astrologue lorsqu’il est professionnelle va servir d’exemple, de modèle de réussite présumée et que le reste l’astrologue non professionnel ne mériterait pas tout autant de la considération ???
    Évidemment, lorsque l’apprenti astrologue vise le Soleil et non la Lune sur le plan de la conscience symbolique, ce qui veut dire en recherche d’un statut social et que l’astrologie peut en devenir cette porte qui s’ouvre vers un objectif possible , il ne faut pas se tromper de modèle.
    A noter, en astrologie il n’y a pas qu’un seul modèle qui a le droit aux faveurs de l’art d’Uranie, ce n est pas systématique d’apprendre l’astrologie et de vouloir en faire son métier après un stage ou quelques cours, l’étude de l’astrologie est un investissement entre le corps, l’aspect et l’âme et une alchimie des trois.
    L’astrologie n’est pas exclusivement une affaire de consultation, mais aussi de connexion, d’intuition de pratique sur le terrain qui est la fabrication de l’expérience de tout type d’astrologues …

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    • Merci pour ce retour ! En effet, c’est regrettable que certaines personnes ne citent pas leurs sources si elles n’ont pas une réputation prestigieuse. Le respect ne devrait pas être conditionnel au « pedigree » !

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      • Merci pour la réponse , un article riche en questionnement, je n’ai fait qu’aborder une partie .

        A propos du 2ème point au sujet de l’intuition qui ne devrait pas supplanter la technique et la rigueur.
        Il en faut de la pratique pour devenir un astrologue reconnu pour ces qualités d’expertises, ce sont des années d’études comme dans un laboratoire d’expérimenter sur le terrain par le contact avec les personnes concernés. J’ai été formé a la bonne école, ayant participé a des forums d’astrologie, chaque jour, il y avait une nouvelle carte à découvrir. Oui « l’intuition » ne suffit pas si derrière l’astrologue n’a pas acquis de l’expérience et encore le déclic de l’intuition viendra bien après des années d’entrainement sur un millier de carte du ciel serait la base pour faire un bon astrologue.
        Vous croyez qu’il suffit d’étudier a fond une carte du ciel ou d’en découvrir l’essentiel de ce que vous percevez a un moment particulier ? L’astrologie n’est pas de dire du blabla astrologique, mais d’entrer en résonance avec ce que va évoquer pour vous a un moment précis, ce qui vous saute aux yeux et qui peut être en désaccord avec la pensée du consultant, trop imbriqué dans un aspect de sa carte qui l’intrigue ….

        Bonne soirée 🙂

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      • En effet, ni la technique ni l’intuition ne suffisent ! Ce sont des éléments complémentaires de l’analyse astrologique. Je vous rejoins sur l’importance de l’expérience et de l’entraînement dans les deux cas. Et évidemment, être à l’écoute de la personne est primordial, si l’on se place dans un contexte de consultation, en effet.

        Bonne soirée à vous également !

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      • Oui l’écoute c’est le déclic, nécessaire pour activer l’intuition, c’est comme la voyance on a besoin du support de la question pour faire parler les cartes. En tout les cas, depuis que l’intuition s’est révélée a moi, je me surprend moi-même a chacun de mes articles que j’écris sans filet. Cette intervention divine s’est faite chez moi par la progression de la Lune sur mon Neptune natal, ma pratique astrologique a complètement changé.
        J’avais entendu par un astrologue (Denis Labouré) dans une vidéo qu’il ne pouvait pas y avoir de bon astrologie sans la participation de l’intuition et je lui donne totalement raison

        Si vous ne l’avez pas entendu, il faut le faire sans attendre, son enseignement est magistral

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  3. 3ème point intéressant
    J’ai publié quelques coups de gueule par rapport à la pratique de l’astrologie, mais sans jamais visé une personne en particulier. La vie se charge de le faire à ma place.
    Après, tout dépend du type d’astrologie, que l’on pratique. L’astrologie psychologique aujourd’hui est couramment pratiqué, mais dans le fond le contenu est beaucoup plus dans une approche de la psychologie que de la technique astrologique.
    Étudier uniquement le thème natal, sans combiner avec les progressions, la révolution solaire, celle en cours, la précédente, la suivante permet de mieux comprendre et puis évidemment le transit accrocheur qui suscite une intention du moment….
    S’adapter suivant la priorité du ciel, qu’il soit intérieur lié à la personne ou extérieur lié au collectif… dans ce dernier il peut s’agir du couple, la synastrie, composite ect … dans ce cas c’est tout un ensemble qu’il faut évaluer et demande de jongler sur plusieurs paramètres astrologique pour avoir une idée générale et développer une meilleure compréhension pour donner du sens …

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  4. 4ème point ,
    Un astrologue se doit suivre l’actualité ou alors il a une composante astrologique qui le dispense par une faiblesse de Saturne, le Capricorne et le MC ?
    Je publie parfois un article suite au décès d’une célébrité ou personnage médiatisé et comparer le natal et les progressions au moment du passage de l’autre côté. Il y a souvent des marqueurs astrologique intéressant, alors pourquoi ne pas l’aborder ?
    Georges Antares en parle dans son livre sur les Transits Planétaires, de ne jamais évoquer la mort, lorsque la personne est vivante, mais si elle vient de décédé, il devrait y avoir aucune contre indication.
    Au sujet des viols, troubles sexuelles, un bon astrologue peut l’appréhender dans son étude, comme les problèmes d’alcool, de drogue … qui ne sont pas nombreux ces consultants, à consulter un astrologue et ce problème si il existe est révélé par l’auteur lui-même.
    Dans la majorité des cas, c’est un phénomène plutôt rare, sauf si vous attirez ce genre de personnage faisant partie des pervers narcissiques.
    Voir la maison 7 de la projection et du transfert.
    En tout les cas, ce n’est pas un sujet qui fréquerait je pense, les cabinets d’astrologues, mais plutôt les cabinets de psychiatre ou de psychologue ?

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    • Je crois qu’il y a méprise ici, je parlais de ce que certaines personnes partagent sur les réseaux sociaux, pas en consultation !

      Et en général mon propos n’était pas de faire des tabous, mais plutôt d’avoir conscience de la gravité de certains sujets et d’agir en conséquence. Pour la question de la mort, il s’agit surtout de respecter le deuil d’autrui en ne se précipitant pas immédiatement sur le thème, c’est une question de timing plus que du sujet en lui-même. Je n’ai rien contre le fait de commenter l’actualité, je pense simplement qu’il est essentiel de faire preuve de tact autant que possible.

      Je ne pense pas non plus que les sujets difficiles en question ne seraient jamais ou très peu abordés en consultation astrologique, mais il est certain qu’une consultation astrologique n’a pas vocation à remplacer un suivi psychothérapeutique, d’addictologie, etc.

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      • Je ne sais pas si tu es un homme ou une femme aucune photo qui pourrait l’indiquer.
        Oui c’est vrai que les réseaux sociaux sont devenus important dans la pratique de la nouvelle génération d’astrologues.
        Je ne comprends pas pourquoi systématiquement associer l’astrologie avec la consultation qui ne fait pas partie des fondamentaux de l’art astrologique, je connais bien ce milieu, j’ai beaucoup échangé avec des astrologues des deux bords.
        Un consultant n’est pas un patient et je pense une personne qui va consulter un astrologue sera différent qu’une personne qui va consulter un voyant, ça dépend le plus souvent de la classe sociale ou de l’évolution de conscience du sujet. Le tarif y fait beaucoup dans le choix, après aujourd’hui beaucoup vont faire du bricolage astrologique et à force de pratiquer vont développer un bon niveau, sans pour autant devenir professionnel.
        Il y a beaucoup de personnes qui ont des connaissances en astrologie qui vont compléter d’autres méthodes en développement personnel …

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      • Je ne vois pas vraiment en quoi mon genre est important pour cette discussion.

        Je pense que si l’astrologie est très souvent associée aux consultations c’est parce que les personnes qui débutent en astrologie ou qui n’y connaissent presque rien vont souvent solliciter quelqu’un qui a étudié le sujet plus en détail, contre rémunération. Ça ne me paraît ni bizarre ni illogique. Évidemment on peut regretter que tout (ou presque) soit monétisé dans l’absolu, mais tout le monde n’a pas les moyens de poursuivre l’astrologie comme un loisir seulement, et certain·es souhaitent s’y consacrer entièrement. Pour cela, proposer des services payants semblent quasi-inévitable, à moins d’avoir déjà admettons un héritage ou une rentrée d’argent qui ne demande aucun effort.
        Mais soit, je comprends l’agacement au fait de voir l’astrologie systématiquement associée aux astrologues qui proposent des consultations. Quoiqu’il en soit les consultations sont une réalité, dont les personnes ont donc besoin de discuter. Comme pour tout sujet abordé, il va y avoir des personnes que cela n’intéresse pas ou ne concerne pas ; ça ne me paraît pas une raison suffisante pour ne pas en discuter en général.

        Effectivement, une personne qui consulte un·e astrologue ne le fait pas en tant que patient·e. C’est d’ailleurs quelque chose que je souligne dans ma présentation : je ne prétends pas prendre la place d’un·e thérapeute.
        Je ne comprends pas trop ce que vous sous-entendez par rapport à la classe sociale ?
        Et oui en effet beaucoup de passionné·es ne deviennent pas pour autant professionnel·les, d’ailleurs je ne dénigre absolument pas cela. Beaucoup d’astrologues professionnel·les ne le sont pas non plus à temps plein, partageant leur temps entre un travail « alimentaire » et leur travail d’astrologues. D’autres encore se consacrent à la recherche astrologique sans pour autant proposer de consultations. Je ne vois aucun problème à cela ; chacun·e son truc !
        Et oui, beaucoup complètent leurs connaissances en astrologie avec des méthodes de développement personnel, ce qui idéalement est très utile ; un travail qui se fait en relation à autrui nécessite des compétences dans ce domaine aussi. Si on donne effectivement des consultations, il paraît essentiel de savoir comment gérer le fait de recevoir des personnes et de discuter de leur vie et de leur thème. Avoir des connaissances pointues et de l’expérience dans le domaine de l’astrologie ne garantit pas de pouvoir aider efficacement quelqu’un qui cherche à connaître son thème natal. J’ai entendu plusieurs fois des personnes partager leur expérience d’une consultation astrologique où l’astrologue a eu des propos qui ont été destructeurs ; je pense donc que c’est important de garder cette responsabilité en tête si on propose des consultations, et c’est ce que je cherchais à communiquer dans l’article !

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      • Voilà, tout est dit sur les diverses tendances de la pratique astrologique et il était important de le préciser, car l’astrologie n’est pas uniquement axé sur la consultation qui en passant se fait en dehors des cabinets des astrologues professionnels. Je veux dire par là, que pour les plus chanceux et les plus audacieux arrivent à décrocher les étoiles.
        En ce moment sur ma page Facebook, j’ai lancé plusieurs sondages sur les planètes en maisons et forcément des amateurs tentent leur chances pour avoir en retour quelques informations. Même si c’est sur des bribes d’information sur la carte du ciel, je trouve que c’est un bon exercice pour tester son intuition.
        Ne sais si tu connais des groupes d’astrologie sur Facebook, car ils sont nombreux rassemblants des passionnés où les échanges permettent aux débutants de faire leurs premiers pas dans l’initiation et aux plus chevronnés d’approfondir leurs connaissances.
        Les cours d’astrologie ne correspondent pas à tous, un jupiterien oui va préférer d’être suivi par un professeur mais un uranien préfèrera apprendre en autodidacte.
        Ce qui est important pour un astrologue, c’est de faire une synastrie avant de s’engager avec un élève en cas de suivi de cœurs, pour évaluer la compatibilité où le risque de problème de communication.
        Il y a encore, lorsque l’on fait le choix de devenir professionnel , d’évaluer les compétences relationnelles, car au-delà de la compatibilité, il y a les potentialités de l’astrologue …

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      • Je n’utilise pas du tout Facebook ! Mais j’échange à bien d’autres endroits avec des passionné·es d’astrologie, je ne manque pas de ressources à ce niveau-là.
        En effet, pour tout engagement il est intéressant de considérer la compatibilité, et en effet, pour quiconque se lance dans une profession il est essentiel de prendre en compte ses propres potentialités qui seraient pertinentes pour ladite profession !

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      • A propos du genre homme/femme, c’est je dirais par plus de transparence surtout lorsqu’on s’affiche comme professionnel, une minorité affiche sa date de naissance, son identité comme le nom et prénom et un petit nombre sa carte du ciel.
        Pour les plus connus, il suffit comme mot clé : Astrotheme ou Astrodienst et le nom de l’astrologue, on aura accès à ces DDN et sa carte natale.
        En privé, j’ai souvent partagé la mienne avec mon interlocuteur, on fait tomber le masque et on se retrouve à égalité.
        Je ne suis pas professionnel et on me reconnais visuellement, je trouve ça fait plus authentique et c’est vrai qu’une photo à défaut d’une date de naissance, peut faire passer beaucoup de chose …
        As-tu quelque chose à cacher ?

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      • Je ne considère pas manquer de transparence. J’ai une page dédiée à ma présentation d’ailleurs, au cas où vous ne l’ayez pas déjà vue, qui est relativement claire en ce qui concerne le genre : https://azurastrologue.fr/a-propos/
        Je n’estime pas avoir un devoir de révéler quoique ce soit de personnel que je ne révèle pas déjà, à des inconnu·es avec qui j’échange sur Internet, ou même à des client·es potentiel·les. Dans le cadre de consultation, on est en appel visio, il n’est pas tellement question de masques, on se voit à la caméra et on échange directement. Mais même dans ce cadre, la consultation vise à explorer leur thème et pas le mien, donc je ne vois pas non plus l’intérêt de publier mes données de naissances.
        J’estime que de toute façon, n’importe quel·le astrologue vraiment curieux peut très facilement discerner au moins mon Soleil-Lune-Ascendant en faisant quelques recherches dans ce que j’ai déjà partagé. Je n’en fais pas exactement un secret non plus…
        Quant à des collègues et/ou ami·es avec qui je suis proche, c’est une autre affaire évidemment. On échange, en effet, souvent nos thèmes natals pour en discuter ensuite.
        Si vous estimez nécessaire de publier une photo pour apparaître authentique, grand bien vous fasse, c’est votre avis et je ne vous le reproche pas. Personnellement je ne ressens pas le besoin de mettre mon visage en avant, et j’estime que si quelqu’un juge intolérable que je ne le fasse pas, c’est son problème à régler et pas le mien. Je trouve particulièrement déplacé et intrusif de suggérer que cela signifierait avoir « quelque chose à cacher ». Chacun son standard de discrétion et ses préférences.

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      • Je pense que vous avez peut-être un problème de représentation ?
        Depuis mes débuts sur internet, j’ai échangé beaucoup avec des astrologues dont le point en commun, la représentation du statut astrologue, les mettant sur un piédestal et une supériorité de posséder des connaissances que les autres n’aurait pas ?
        En astrologie, il faut user d’humilité, nous sommes des humains et non des machines dépourvu de sensibilité.
        Je pense, dans ton discours avoir un Saturne valorisé touchant la Lune ou le Soleil , qui ne fonctionne pas de la même façon chez l’homme ou la femme. En tout les cas, je ressent une autorité par moment dans tes écris, je peux aussi l’exprimer dans mes articles, lorsque je ne suis pas d’accord avec une pratique astrologique.
        Au sujet des DDN, c’était de manière générale, mais c’est vrai que tu montre une réticence légitime, normale on ne se connais. Pour plus détails, évidemment, je ne suis pas dans le dépouillement intellectuel pour rechercher des indices sur ta personnalité dans tes publications.
        En faite, j’ai trouvé cet article suite à une recherche ciblée et non directement en passant par ton blog. Il ne faut pas se sentir menacer ou viser par quoi que ce soit, cet article invité à une réflexion sur la critique astrologie qui est un sujet ou j’aime extrapoler …
        Merci pour ces échanges, bonne soirée et bon week-end à toi

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      • Je ne suis pas sûr·e de comprendre ce que vous voulez dire par problème de représentation.
        Je dirais que je prends au sérieux les responsabilités qu’on a en tant qu’astrologue. En revanche je ne pense pas me prendre terriblement au sérieux (en tant qu’astrologue, ou pour le reste). Mais il est possible qu’à l’écrit, alors que j’essaye d’exprimer avec le plus de clarté possible ce que je comprends d’une notion théorique, il puisse paraître autrement.
        Pour clarification : je ne prétends pas faire autorité en général. Je partage ce que je comprends de notions d’astrologie, mais il est très cher à mon cœur que personne ne sacrifie son autonomie, son esprit critique, sa propre voix/voie. Lorsqu’il s’agit de problèmes éthiques, et de comportements que j’estime potentiellement dangereux, il est vrai que je peux avoir un côté assez tranchant ! Mais quoiqu’il en soit, les critiques constructives sont toujours les bienvenues. J’ai et j’aurai toujours des choses à apprendre, que ce soit sur l’astrologie ou sur le reste, et cela est plus une source d’enthousiasme qu’autre chose pour moi.

        En ce qui concerne les expressions différentes de placements astrologiques chez les hommes et les femmes, je pense que cela a peut-être du sens d’un point de vue conditionnements sociaux et valorisation de ce que les planètes indiquent en fonction des normes genrées ? Mais je ne souscris pas à l’idée que par essence, les hommes seraient ainsi et les femmes autrement. En d’autres termes, je pense qu’il y a bien davantage de normes construites socialement que de différences biologiques. Ce qui ne veut pas dire que je ne vais pas analyser différentes choses au prisme des normes genrées, mais disons que j’évite en général de les présenter comme choses acquises et inchangeables.
        Mon vécu vis-à-vis des normes genrées a bien entendu impacté ma manière d’être et d’approcher différents domaines, mais à l’heure actuelle je refuse de rentrer dans une case « homme » ou « femme ». C’est ma préférence d’exister autant que possible en-dehors de ces injonctions. D’où l’utilisation de « iel » plutôt que « il » ou « elle », et des accords neutres.

        Vous voyez juste sur Saturne valorisé en lien avec des luminaires !

        Un très bon week-end à vous également !

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      • Une note sur ta page A propos, que j’avais lu et qui est orienté uniquement sur ta pratique astrologique, ce qui est normale pour un astrologue, mais aucun parcours, si tu as pris des cours avec un astrologue ou tu a étudié en autodidacte, combien d’années tu pratiques l’astrologie, ça pourrait être utile pour te situer .
        Je ne cache pas après lecture je suis resté dubitative et sur ma faim … voilà pour mon avis éclairé. 🙏

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      • Je comprends ! J’ai failli mettre davantage de précisions à ce sujet mais j’ai préféré faire simple, me disant que de toute façon mes sources et références se trouvant souvent en fin d’article, ou citées dans le contenu que j’écris en général, ce n’était peut-être pas indispensable. Je me disais aussi que faire beaucoup de name-dropping (une énumération de noms d’astrologues que j’étudie) ferait peut-être prétentieux, je ne sais pas. Il m’a semblé que laisser parler mes articles par eux-mêmes était peut-être préférable plutôt que d’afficher des « crédits ».

        Quoiqu’il en soit, voici de quoi satisfaire votre curiosité ! J’étudie actuellement avec Chris Brennan de manière formelle, en vue d’une certification ; c’est un cours centré sur l’astrologie antique dite hellénistique. J’étudie aussi via des cours enregistrés et des livres d’Austin Coppock, Demetra George, Leisa Schaim, Kelly Surtees, Melanie Reinhart, Tony Howard, Ben Dykes, entres autres. Et un certain nombre d’autres astrologues contemporains d’une génération plus récente (Kirah Tabourn, Alyssia Osorio, Jo Gleason, Jake Green, …)
        Principalement des anglophones donc. Du côté francophone, en ce moment je lis Gouchon, Volguine, Hadès, Festugière. J’ai beaucoup d’autres livres en ligne de mire, notamment certains de Steven Forrest, Dane Rudhyar, … mais hélas il n’y a que 24h dans une journée et il faut donc bien que j’établisse des priorités !

        Difficile de situer exactement quand j’ai commencé à m’intéresser à l’astrologie et à la pratiquer dans une certaine mesure, parce que ça été un parcours progressif avec des moments de pause. En tous cas, je n’ai pas baigné dedans depuis enfant, ma découverte s’est faite plus tard, à l’âge adulte. J’ai commencé à proposer formellement des consultations en 2020.

        En dehors de l’astrologie, j’ai une formation de linguiste ainsi que de relation d’aide, avec des diplômes mais aussi beaucoup de formation en autodidacte. J’ai d’autres domaines d’intérêt / d’étude sans grand rapport avec ma pratique astrologique, mais qui peuvent l’informer d’une certaine manière (ce à quoi je fais allusion dans ma présentation). Globalement, j’ai tendance à apprendre à la fois avec des professeur·es et en autodidacte, mais dans tous les cas j’apprécie d’échanger avec d’autres passionné·es au fur et à mesure de mon apprentissage.

        Voilà pour des infos complémentaires ! 🙂

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  5. 5ème point ,
    Je pense que l’on ne peut pas imposer le style d’astrologie qu’un autre astrologue choisi de prendre en référence.
    Chaque astrologie apporte une richesse, mais ne peut pas devenir un dogme Et un modèle établit qui doit devenir un modèle.
    Ce qui est bon pour un astrologue, n’est peut-être pas vrai pour un autre et c’est pourquoi on est attiré par un type d’astrologie et pas un autre.
    Chaque astrologue va développer son style avec l’expérience qui lui sera propre, je pense que l’erreur s’est de vouloir s’approprier d’une méthode qui n’est pas la nôtre, sauf si on lui apporte quelque chose de nouveau.
    C’est vrai que dans l’astrologie des anciens, il y avait une part de négationniste qui ma souvent dérouté, comme les livres de Hadès un Scorpion marqué par une profondeur dans son enseignement mais aussi une spiritualité qui apportait un équilibre par rapport à ces interprétation fort heureusement.
    J’ai aussi fréquenté des astrologues ayant une approche de l’astrologie trop rentré dedans, mettant en exergue d’emblée la part obscure, pour moi ce type de personnes ne mérite vraiment pas le statut d’astrologues, car elles en sont absolument pas digne. Leur mobile exercer un état de supériorité par leur pratique, moi je sais tout et toi tu sais rien. En un seul regard de ta carte, vont mettre en évidence leur point faible qui aura été jugé comme défaillant par elle-même et le tour est joué. Soit par manque d’arguments ou encore un manque de maîtrise de l’outil astrologique par manque de compétences et ce croit par définition astrologue, c’est de la pure démagogie…

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    • Nous sommes tout à fait d’accord sur ce point.
      J’abhorre le dogmatisme en général. Et je pense en effet que chacun·e développe son style avec le temps et l’expérience !

      C’est vrai que quand on lit des traités antiques, il y a un côté très direct et dur qui peut être déroutant. Certaines délinéations sont vraiment difficiles ! C’est aussi pour ça que je précise dans ma présentation que je ne pense pas que déterminisme soit synonyme de fatalisme. J’ai un article en brouillon (plusieurs, en fait) pour parler de ce sujet.
      À titre personnel, ça me semble très important de ne pas catastrophiser et encourager les gens à la panique. Comme vous le dites, mettre d’emblée en exergue la « part obscure » pour exercer une supériorité n’est pas correct. Je trouve qu’il faut avoir quelque chose à prouver pour se livrer à ce genre de comportements (vouloir prouver qu’on sait) et chercher à exercer du pouvoir.
      Au passage, c’est amusant, on m’a récemment prêté un livre de Hadès, et je me suis demandé où étaient Scorpion et Pluton dans son thème, car le choix du pseudonyme me semble évocateur !

      Mon objectif en étudiant des cartes de personnes qui me l’ont demandé est toujours de pouvoir les encourager et les aider. Parfois cela passe par parler des placements « difficiles », mais toujours dans le respect des demandes de la personne en termes de limites. C’est vraiment une base de l’éthique astrologique je trouve.

      Merci pour ces observations !

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      • Voilà la carte de Hadès

        J’ai aussi publié un article sur Hadès à combiner avec Barbault, tous les deux décédés en 2019 …

        André Barbault, publié aussi un article à découvrir les deux … un bon exercice de synastrie …

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