Vénus rétrograde en Scorpion-Balance 2026 : dates-clés et étoiles fixes

L’un des transits majeurs de l’année 2026 est la rétrograde de Vénus, qui se déroule en Scorpion et en Balance. Dans cet article, je vous donne les dates-clés de cette période, ainsi que des observations sur les étoiles fixes et stations Lunaires qui s’y illustrent.

Récapitulatif des dates-clés

  • 6 août 2026 : Vénus entre en Balance
  • 31 août 2026 : Vénus entre en rétro-ombre
  • 10 septembre 2026 : Vénus entre en Scorpion
  • 3 octobre 2026 : Vénus stationne rétrograde à 8°29′ Scorpion
  • 19 octobre 2026 : Vénus se couche sous les rayons, devient invisible
  • 24 octobre 2026 : Vénus conjoint le Soleil à 0° Scorpion
  • 25 octobre 2026 : Vénus rentre en Balance
  • 29 octobre 2026 : Vénus fait son apparition au matin
  • 14 novembre 2026 : Vénus stationne directe à 22°51′ Balance
  • 4 décembre 2026 : Vénus rentre en Scorpion
  • 15 décembre 2026 : Vénus quitte la rétro-ombre

Pour rappel, j’ai écrit précédemment au sujet de Vénus rétrograde :

Nota bene : Je n’utilise jamais aucune IAgen pour écrire mes articles.

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Les étoiles royales (soi-disant) de Perse, partie I

Parmi les étoiles fixes, il y en a quatre qui sont appelées les « étoiles royales de Perse » : Aldébaran, Régulus, Antarès et Fomalhaut, respectivement projetées à 10° Gémeaux, 0° Vierge, 10° Sagittaire et 4° Poissons dans le zodiaque tropical. Elles sont parmi les plus connues, même chez les personnes qui ne se spécialisent pas dans le domaine des étoiles fixes ; et pour qui s’y intéresse, elles sont à vrai dire incontournables. De nombreux·ses astrologues et astromages contemporaines enseignent au sujet de ce quatuor en tant qu’étoile royales de Perse, dont Bernadette Brady, Diana K. Rosenberg, Austin Coppock, entre autres.

J’ai donc été surpris de constater en faisant des recherches que l’appellation « étoiles royales de Perse » a des bases bancales. En effet, si cette appellation semble ancienne, elle ne l’est pas tant que ça : le concept même des étoiles royales de Perse semble émaner de l’imagination débordante d’astronomes français du 18ème siècle, notamment Jean-Sylvain Bailly et Charles-François Dupuis.

Il n’y a aucune preuve solide que quatre étoiles furent vénérées comme royales par les Perses en 3000 avant notre ère comme l’avancent certaines sources. Quant aux textes qui sont utilisés comme références, comme nous l’apprend George A. Davis Jr. dans son article The So-Called Royal Stars of Persia, il semblerait que de considérables raccourcis ont été faits pour en arriver aux conclusions tirées.

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