sur fond dégradé de rose bleu pastel, le texte "la libération zodiacale" en violet, avec de part et d'autres la roue zodiacale avec des illustrations

La libération zodiacale

Chris Brennan et Leisa Schaim, deux des astrologues les plus compétent·e·s en matière de libération zodiacale à l’heure actuelle, ont présenté les bases de la libération zodiacale dans l’épisode 192 de The Astrology Podcast. L’épisode dure 4 heures et fournit un tour d’horizon et une introduction à la libération zodiacale. Cette technique est assez complexe ; dans son cours dédié, Chris Brennan propose notamment une conférence qui dure 18h (!).

J’ai écouté cet épisode avec attention et étudié assidûment les écrits de Chris Brennan et Demetra George sur le sujet, et je me propose ici de tenter de transmettre quelques notions d’introduction à cette technique à un public francophone. Bien entendu, je n’ai pas 20 ans de pratique derrière moi comme ces astrologues pour témoigner de l’expérience d’application de cette technique. Mes premiers pas dans l’utilisation de la libération zodiacale ont cependant été suffisamment intrigants pour que j’aie particulièrement envie d’écrire à ce sujet.

Lire la suite »

Planètes bénéfiques, planètes maléfiques

Des noms aujourd’hui quelque peu trompeurs

La notion de planète « bénéfique » ou « maléfique » peut sonner extrêmement intimidante, voire repoussante, au premier abord. Bien que « maléfique » soit maintenant aussi associé à un personnage de fée plutôt attachant, sa connotation est particulièrement déplaisante ; elle n’évoque pas seulement quelque chose de négatif, mais plutôt de franchement nocif et malveillant.

Cependant, cette connotation n’était pas tout à fait la même à l’époque où l’astrologie hellénistique a émergé. Les appellations « bénéfiques » et « maléfiques » désignaient des planètes qui produisaient quelque chose de plutôt bon ou de plutôt mauvais, mais toute la notion sous-jacente de moralité, de Bien ou de Mal, de Dieu et du Diable, qui infusent nos perceptions de ces termes aujourd’hui, n’étaient pas présentes.

Les Hellènes avaient une mythologie très différente ; les divinités y sont imparfaites, et les Enfers reçoivent toutes les âmes après la mort dans différents endroits plus ou moins hospitaliers. Ainsi, alors que dans les dogmes chrétiens on distingue un Paradis élevé et un Enfer sous-terrain où on ne peut trouver que punition éternelle, les Enfers grecs contiennent un endroit où les héros vertueux peuvent goûter le repos tout comme un endroit où les âmes fautives sont châtiées.

La notion absolue que l’on rattache donc à « bénéfique » et « maléfique » doit donc être nuancée. Et, assurément, les bénéfiques et les maléfiques sont capables de plus de versatilité que leurs noms ne peuvent le sous-entendre.

De plus, ces appellations sont étroitement liées à la notion de hairesis, ou la différence entre carte diurne et carte nocturne. Utiliser les notions de planètes bénéfiques et maléfiques n’a pas grand intérêt en-dehors de ce contexte. Cela fait l’objet d’un autre article.

Lire la suite »